L’amerrissage, solution d’urgence

Dans l’histoire de l’aviation commerciale, on compte tout au plus une dizaine d’amerrissages qui ont permis d’éviter la catastrophe aérienne.

Pour que l’amerrissage soit réussi, deux conditions doivent être remplies, d’une part des circonstances favorables et d’autre part un pilote expérimenté avec des milliers d’heure de vol. L’amerrissage reste une manœuvre d’urgence très délicate. Une mer calme et une météo favorable permettent à l’avion de se poser délicatement. Tandis qu’une mer démontée a pour conséquence la destruction de l’avion. L’amerrissage survenu au mois de janvier, avec l’Airbus A320 de la compagnie aérienne US Airways qui s’était posé sur le fleuve Hudson à New-York, reste le plus bel exemple. Les circonstances étaient réunies un pilote expérimenté et une eau calme. Mais, il n’existe pas de formation pratique spécial amerrissage car le principe est qu’un pilote, dans le transport commercial, normalement entrainé doit pouvoir se poser sur l’eau. Et enfin, l’avion doit être totalement étanche pour pouvoir flotter, en attendant que les secours arrivent. Un seul survivant à la suite du drame survenu dans la nuit au large des Comores confirme l’échec de l’amerrissage lorsque les conditions de la météo sont difficiles. La compagnie aérienne yéménite yemenia a pris la décision de suspendre ses vols, vers les Comores, pour une période indéterminée.

Publié le 03/07/2009  |  Article lu 678 fois