Le secteur aérien a l'écologie positive
Après la signature d'une convention visant à réduire les émissions de CO², lors du Grenelle 2008, le bilan s'avère être positif.
Les 3 points majeurs de la convention semblent être tenus par les acteurs de l'aviation : 1 - la réduction de 50 % d’ici à 2020 de la pollution des nouveaux avions, et la poursuite de la modernisation des flottes. 2 - l’amélioration de la performance environnementale des aéroports et des entreprises du secteur aérien. 3 - la réduction de 50 % du bruit perçu par les riverains survolés en région parisienne et l’amélioration de l’aide à l’insonorisation. La FNAM (Fédération nationale de l'aviation marchande) et l'UAP (Union des aéroports français) ont engagé une démarche commune en créant un baromètre "observatair" permettant de mesurer annuellement la réduction de la pollution. Les différents axes permettant, ainsi, de combattre la pollution vont de la réduction des émissions de CO² avec de nouveaux avions comme l'Airbus A380, la mise en place d'une station d'épuration du nouveau terminal de l'aéroport de Toulouse ou, encore, l'équipement géothermique des terminaux des ADP (Aéroports de Paris). Dans l'objectif de réduction de la pollution, l'UAF a édité un code de bonne conduite à l'attention des professionnels de l'aviation et la FNAM publiera chaque année, au mois de juin, ses résultats au moyen de 12 indicateurs. Quant à l'état, son engagement favorisant la recherche du secteurs aéronautique devrait atteindre 120 millions d'euros en 2009, 2010 et 2001 contre 50 millions en 2007.